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Archive for the ‘Politiques’ Category


 

Texte de Jean-Jacques Crèvecœur

Je suis Jean-Jacques Crèvecœur. Je suis citoyen du Québec depuis dix-huit ans. Et en tant que citoyen résistant :

— J’accuse Messieurs Legault, Arruda et Dubé d’avoir menti à la population, dès le début, en lui faisant croire qu’il n’existait aucun remède contre la covid, alors que les médecins de terrain et la communauté scientifique internationale avaient démontré dès le début l’efficacité de l’hydroxychloroquine, de l’azithromycine, de l’ivermectine, de l’artemisia annua, du zinc, de la vitamine C, de la vitamine D, de l’ozone et bien d’autres… ;

— J’accuse Messieurs Legault, Arruda et Dubé de nous avoir fait croire, malgré toutes les statistiques disponibles, que cette maladie était terriblement mortelle pour l’ensemble de la population, tout cela dans le but de nous imposer des armes bio-terroristes déguisées en vaccins ;

— J’accuse Messieurs Legault, Arruda et Dubé d’avoir provoqué la mort de plusieurs milliers de personnes âgées dans les CHSLD, les laissant agoniser dans leur urine et leurs excréments, dans la solitude et le désespoir le plus total ;

— J’accuse Messieurs Legault, Arruda et Dubé d’avoir traumatisé les enfants, les adolescents et les jeunes adultes, en les rendant potentiellement responsables de la mort de leurs parents et de leurs grands-parents ;

— J’accuse Messieurs Legault, Arruda et Dubé d’avoir vendu notre souveraineté nationale aux mondialistes du forum de Davos, dirigé par Klaus Schwab ;

— J’accuse Messieurs Legault, Arruda et Dubé d’être les agents serviles des Nations Unies en nous imposant, sans notre consentement, les 17 objectifs de développement durable, objectifs qui signeraient la fin définitive de toute démocratie ;

— J’accuse Messieurs Legault, Arruda et Dubé d’avoir posé les bases d’un régime totalitaire, pire que ceux de Léline, Staline, Pol Pot, Mao Zedong, Hitler, Mussolini réunis ;

— J’accuse Messieurs Legault, Arruda et Dubé d’avoir piétiné et violé la charte des droits et libertés du peuple, d’avoir bafoué la constitution et d’avoir confisqué le pouvoir au profit de quelques prédateurs milliardaires ;

— J’accuse Messieurs Legault, Arruda et Dubé d’avoir détruit l’économie réelle, celles des travailleurs autonomes, celles des petites et moyennes entreprises en décidant de façon totalement arbitraire ce qui était essentiel et ce qui ne l’était pas ;

— J’accuse Messieurs Legault, Arruda et Dubé de manipuler le peuple québécois en utilisant les pires techniques d’ingénierie sociale pour menacer, pour culpabiliser, pour soumettre et pour contraindre les plus fragiles parmi nous ;

— J’accuse Messieurs Legault, Arruda et Dubé d’avoir endetté le Québec pour de très nombreuses années et d’avoir dilapidé des centaines de millions de dollars pour opérer une propagande médiatique mensongère, pour mettre en place des mesures sanitaires infondées sur le plan scientifique et totalement inefficaces ;

— J’accuse Messieurs Legault, Arruda et Dubé d’avoir détruit la vie sociale, culturelle, familiale et spirituelle de huit millions et demi de Québécois et de Québécoises ;

— J’accuse Messieurs Legault, Arruda et Dubé d’avoir instauré un apartheid plus pernicieux que celui d’Afrique du Sud, en créant une classe de citoyens privilégiés parce que soumis à la dictature techno-sanitaire et une classe de sous-citoyens exclus parce que conscients, éveillés et rebelles ;

— J’accuse Messieurs Legault, Arruda et Dubé d’être responsables des milliers de suicides des enfants et adolescents qui n’espèrent plus aucun avenir prometteur et lumineux, responsables des suicides des entrepreneurs désespérés et ruinés, responsables des suicides des vieux abandonnés à leur solitude ;

— J’accuse Messieurs Legault, Arruda et Dubé d’être responsables, par leurs mesures politiques insensées et injustifiées, des violences conjugales et des maltraitances des enfants à l’intérieur des familles ;

— J’accuse Messieurs Legault, Arruda et Dubé de soumettre toute la nation québécoise à la troisième phase d’une étude clinique expérimentale concernant des injections pour le moins hasardeuses et dont on ne possède aucun recul à propos des effets secondaires à moyen et long terme ;

— J’accuse Messieurs Legault, Arruda et Dubé de violer le droit du travail et le code de Nüremberg en imposant aux professionnels de différents secteurs la vaccination obligatoire, piétinant ainsi le sacro-saint principe du consentement libre et éclairé en matière de soins de santé ;

— J’accuse Messieurs Legault, Arruda et Dubé d’hypothéquer la santé et la fertilité des enfants en faisant la promotion d’une vaccination d’autant plus inutile et dangereuse qu’aucun mort n’a été déploré chez les moins de 18 ans en 2020 ;

— J’accuse également les journalistes des médias mainstream d’avoir terrorisé la population en répandant de manière continue les chiffres gonflés et manipulés des soi-disants morts du covid ;

— J’accuse les journalistes des médias mainstream de n’avoir donné la parole qu’à des experts favorables au narratif gouvernemental, rejetant systématiquement tous ceux qui remettaient en doute la thèse officielle ;

— J’accuse les journalistes des médias mainstream d’avoir injurié, ridiculisé, diffamé, caricaturé, non seulement tous les lanceurs d’alerte qui se sont levés contre ce totalitarisme sanitaire, mais aussi tous les citoyens qui refusaient des mesures injustifiables et injustifiées détruisant nos vies et nos familles ;

— J’accuse les journalistes des médias mainstream d’avoir semé les graines de la violence et de la division au sein des familles, des associations, des églises, des entreprises, en qualifiant de conspirationniste et de complotiste toute personne qui cherchait le sens et la vérité au milieu de cette mer de mensonges ;

— J’accuse également les médecins de famille, les médecins spécialistes et les directeurs d’institutions médicales de nous avoir laissé tomber, préférant se taire et encaisser des primes financières plutôt que de défendre le serment d’Hippocrate qu’ils avaient pourtant juré de respecter ;

— J’accuse également les avocats, les juges et les magistrats de nous avoir abandonnés aux mains des psychopathes et des sociopathes qui violaient nos droits et nos libertés et de ne pas nous avoir défendus sous prétextes que nous étions des dangers pour la démocratie ;

— J’accuse également les syndicats d’avoir trahi leurs membres non seulement en se pliant aux injonctions de la CAQ (Coalition Avenir Québec), mais surtout en devenant les promoteurs des mesures iniques et liberticides supposées lutter contre cette pseudo-pandémie ;

— J’accuse enfin l’ensemble du personnel politique, les députés et les élus municipaux de s’être couchés devant la prise de pouvoir et le coup d’état perpétré par Messieurs Legault, Arruda et Dubé, laissant à ces derniers le libre exercice de l’abus de pouvoir caractérisé ;

— Pour toutes ces raisons, en tant que citoyen résistant du Québec, j’accuse Messieurs Legault, Arruda et Dubé, les journalistes des médias mainstream, les médecins, les avocats, les magistrats, les juges, les syndicats, le personnel politique et tous leurs collaborateurs de haute trahison à l’égard de notre nation et de complicité de crime contre l’humanité.

J’appelle les citoyens à mettre un coup d’arrêt à l’instauration de ce régime totalitaire tourné contre l’ensemble de la nation québécoise.

Pour toutes ces raisons, j’appelle les citoyens québécois conscients et courageux à rejoindre ce mouvement de résistance global et déterminé…

source : https://soleilverseau.com

Afin d’enrayer le processus de vaccination en masse des enfants en bonne santé, 15 000 médecins et scientifiques dans le monde ont conjointement signé une déclaration visant à marquer leur opposition à une mesure qui ne repose selon eux sur aucune donnée scientifique. C’est pourquoi, lors d’un meeting en ligne organisé ce 12 décembre par le Global Covid Summit et the Unity Project, le Dr Robert Malone, inventeur de la technologie ARNm, s’est exprimé en leur nom collectif dans l’optique de mettre en garde les parents au sujet de l’irréversibilité à vie des dommages que pourrait engendrer leur vaccination :

Traduit et sous-titré en français par covid-ivermectine.ch


Transcription de la déclaration du Dr Malone :

Je m’appelle Robert Malone. Je suis un médecin et scientifique, mais plus important encore, je suis père et grand-père. Je n’ai pas l’habitude de lire un discours préparé, mais ce sujet est si important que je voulais m’assurer que chaque mot et chaque fait scientifique soient exacts.

Je m’en tiens à cette déclaration, car j’ai consacré ma carrière à la recherche et au développement de vaccins. Je suis vacciné contre le Covid et je suis généralement pro-vaccination. J’ai consacré toute ma carrière au développement de moyens sûrs et efficaces pour prévenir et traiter les maladies infectieuses. Voilà mon message :

Avant de faire injecter votre enfant – une décision qui est irréversible – je voulais vous faire connaître les faits scientifiques concernant ce vaccin génétique, qui est basé sur la technologie du vaccin ARNm que j’ai créée.

Il y a trois points essentiels que les parents doivent comprendre avant de prendre cette décision irrévocable.

Le premier est qu’un gène viral sera injecté dans les cellules de votre enfant. Ce gène oblige l’organisme de votre enfant à fabriquer des protéines de pointe toxiques. Ces protéines provoquent souvent des dommages permanents dans les organes critiques des enfants. Ces organes comprennent leur cerveau et leur système nerveux, leur cœur et leurs vaisseaux sanguins, y compris des caillots sanguins, le système reproducteur. Et le plus important : ce vaccin peut déclencher des changements fondamentaux dans leur système immunitaire.

Le point le plus alarmant à ce sujet est qu’une fois que ces dommages ont eu lieu, ils sont irréparables. Ils ne peuvent pas être inversés. Vous ne pouvez pas réparer les lésions à l’intérieur de leur cerveau. Vous ne pouvez pas réparer les cicatrices du tissu cardiaque. Vous ne pouvez pas réparer un système immunitaire génétiquement réinitialisé, et ce vaccin peut causer des dommages du système reproducteur qui pourraient affecter les générations futures de votre famille.

La deuxième chose que vous devez savoir est le fait que cette nouvelle technologie n’a pas été testée de manière adéquate. Nous avons besoin d’au moins 5 ans de tests et de recherches avant que nous puissions réellement comprendre les risques associés à cette nouvelle technologie. Les effets néfastes et les risques des nouveaux médicaments sont souvent révélés des années plus tard seulement. Posez-vous s’il vous plaît, en tant que parent, cette question : voulez-vous que votre propre enfant fasse partie de l’expérience la plus radicale de l’histoire de l’humanité ?

Un dernier point : la raison qu’ils vous donnent pour vacciner votre enfant est un mensonge. Vos enfants ne représentent aucun danger pour leurs parents ou leurs grands-parents. C’est en fait le contraire. Leur immunité, après avoir reçu le Covid, est essentielle pour sauver votre famille, voire le monde, de cette maladie.

Enfin, en résumé, il n’y a aucun avantage pour vos enfants ou votre famille à les vacciner contre le faible risque du virus, compte tenu des risques sanitaires connus du vaccin avec lesquels, en tant que parent, vous et vos enfants devrez peut-être vivre pour le reste de la vie.

L’analyse bénéfice-risque n’est absolument pas favorable à ces vaccins s’agissant des enfants. En tant que parent et grand-parent, je vous recommande vivement de résister et de vous battre pour protéger vos enfants.

Nous l’avions déjà reçu au cours d’un précédent debriefing cet été durant lequel il a évoqué sa carrière de scientifique, l’histoire de l’invention de cette technologie ARNm, l’échec de la vaccination de masse, le risque associé à la vaccination, et les traitements alternatifs contre le Covid-19.

Auteur(s): FranceSoir

« La vague de l’exaspération » Martin Blachier

on 15 décembre 2021 in Politiques, Société 1 Comment »

Martine Wonner a eu un « entretien » avec un « journaliste » de France Info le 22 novembre 2021

on 14 décembre 2021 in Politiques, Société No Comments »


Au regard du manque d’honnêteté intellectuelle de cette interview, il paraissait important de proposer un décryptage car beaucoup de messages sont cachés derrières les mots et les images donnés à voir.
Il est regrettable que le débat autour de cette crise politique et sanitaire ne puisse être que caricatural.
Bon visionnage !

Les vaccinés sont-ils une menace pour les non-vaccinés ?

on 23 novembre 2021 in Politiques, Société No Comments »
Auteur(s): Laure Gonlézamar, pour FranceSoir

Cet espace d’opinion permet la libre expression des idées et d’engendrer le débat. Les articles et vidéos publiés dans cette rubrique peuvent parfois ne pas faire consensus, en savoir plus

TRIBUNE — Onze mois de vaccination, plusieurs vagues et vaguelettes de Covid-19 nous permettent désormais de comprendre les mécanismes de ces nouvelles substances à ARN messager et à adénovirus injectées dans les bras de milliards de personnes à travers le monde. 53,2 % des habitants de la planète ont reçu au moins une dose de l’un des vaccins Covid, essentiellement dans les pays occidentaux.

Les chiffres sont parlants, tout comme les études et les faits. Je n’irai pas par quatre chemins. Attendez-vous à une démonstration sans langue de bois.

1 – Les vaccins Covid-19 ne protègent que des formes graves.

L’argument est désormais répandu et démontré : les vaccins Covid-19, injectés en intramusculaire, ne protègent que des formes graves, c’est-à-dire des hospitalisations, au taux de 88 % pendant 6 mois, 47 % après 6 mois (étude The Lancet d’octobre 2021). L’explication réside dans la production des anticorps.

Au contact d’un virus, le corps produit d’abord des immunoglobulines M (IgM), dont la présence signale l’attaque. Le SARS-CoV-2 pénètre par la sphère ORL : les premiers anticorps s’activent d’abord dans les muqueuses du nez et des voies respiratoires, milieu non stérile.

Dans un second temps, si le virus parvient à entrer dans le corps malgré la première barrière assurée par les IgM, le système immunitaire produit des immunoglobulines G (IgG), beaucoup plus spécifiques et efficaces pour combattre le virus, assurant une protection sur le long terme. D’autres anticorps neutralisants, les IgA, sont également produits après une infection par le SARS-CoV-2.

L’injection dans le bras en intramusculaire diffuse le message à ARN au cœur des cellules, en milieu stérile : la protéine Spike est produite en très grande quantité et le système immunitaire se met à la combattre. Mais, contrairement à une infection traditionnelle qui se fait par aérosol, la vaccination Covid-19 ne permet pas de produire toute la panoplie immunitaire : c’est pourquoi l’on sait que les formes légères ne sont pas empêchées par les vaccins. En d’autres termes, les vaccins Covid-19 ne protègent pas des formes légères.

Pour illustrer ce propos, prenons les derniers chiffres publiés par UK Health Security Agency (ex Public Health England) sur les semaines 42 à 45, publiés en semaine 46. Les Anglais, contrairement à la France, publient l’intégralité de leurs données, et ceci depuis le début de la pandémie.

Ce tableau est incroyablement parlant car rapporté à 100 000 individus.

Les deux premières colonnes montrent que le virus circule jusqu’à 2.19 fois plus chez les doubles vaccinés âgés de 40 à 49 ans (2043,5 / 929.5) : ce sont eux qui portent l’épidémie au Royaume-Uni.

Avec de telles données, une question légitime se pose sur le rôle des soignants vaccinés qui travaillent aux côtés des personnes malades et fragiles : on les a contraints à la vaccination, mais aujourd’hui on se rend compte qu’ils propagent plus la maladie que s’ils n’étaient pas vaccinés !

En revanche, du côté des hospitalisations (troisième et quatrième colonnes), on voit que le vaccin protège des formes graves. Par exemple, sur les populations à risque âgées de 80 ans et plus, il y a 2,69 fois plus de non vaccinés que de vaccinés.

Même constat du côté des décès : 2,47 fois plus de risques de décéder du Covid dans les 28 jours suivant un test positif au Covid lorsqu’on est âgé de 80 ans et plus et non vacciné.

Ce tableau met également en valeur l’inefficacité du vaccin sur les populations jeunes : vaccinées ou pas vaccinées, les moins de 49 ans ne meurent statistiquement pas du Covid-19.

Les premiers jours de maladie sont donc identiques entre une personne vaccinée et une personne non-vaccinée : le Covid-19 s’installe et attaque avec son lot de symptômes.
Les vaccins n’empêchent ni d’être contaminé, ni de transmettre le virus. Ils sont une aide uniquement en cas de forme grave.

Cela signifie que ceux qui ne sont pas à risque de développer une forme grave (les moins de 50 ans notamment) se sont fait vacciner pour… rien. En tout cas sur le plan de la santé. Sur le plan des libertés, c’est une autre histoire (politique cette fois-ci).

2 – Les effets pervers du passe sanitaire

Le passe sanitaire français est exceptionnel : il permet à des gens testés, mais non vaccinés de se mélanger à des vaccinés non testés potentiellement porteurs du Covid-19.

Oui, car si vous avez suivi, les vaccins ne protègent ni de la contamination, ni de la transmission, voire permettent au virus de circuler davantage d’après les chiffres anglais présentés plus haut.

Quel meilleur outil pour répandre un coronavirus dont le taux de contagiosité s’accroît au fur-et-à-mesure des mutations ?

Du côté des « guéris » du Covid, l’on leur demande non pas une sérologie attestant leur quantité d’anticorps dans le sang, mais simplement un certificat de rétablissement obtenu suite à un test PCR positif.

Les scientifiques de l’université Vanderbilt de Nashville au Texas ont observé que, selon le moment du dépistage dans la journée, le taux de faux positifs n’est pas le même. Leurs résultats, obtenus après l’étude de plus de 86 000 tests RT-PCR réalisés entre mars et août 2020, suggèrent qu’une personne a deux fois plus de chances que son résultat soit un vrai positif au milieu de la journée par rapport à une personne testée le soir. En résumé, faire un test le soir augmente le risque d’un résultat de faux positif (étude publiée le 26/10/2021).  Autrement dit : les faux positifs ne sont pas rares.

Et tout ce petit monde, vaccinés, vrais ou faux positifs, non vaccinés testés, et détenteurs de faux passes – ne les oublions pas, scannent des QR codes pour entrer dans des lieux clos sans purificateur d’air (puisque ce choix a été écarté de la stratégie anti-Covid française) aérés par climatisation. Oui, tout ce petit monde troque sa liberté d’aller et venir contre un système générateur de clusters. Merveilleux.

 

3 – Les mensonges de la propagande vaccinale

« Je me protège, je protège les autres ». « Tous vaccinés, tous protégés ».

Les slogans propagandistes et les spots annonciateurs de vie normale retrouvée, afin de faire accepter le vaccin et de convaincre un maximum de « pigeons » personnes, ont tout bonnement induit dans l’esprit des gens des informations erronées : se croyant protégés — comme avec un vaccin authentique, ils ont abandonné les gestes barrières. Une bise par-ci, une accolade par là, un afterwork entre collègues et quelques soirées entre amis plus tard, vient le week-end où l’on organise l’anniversaire du petit dernier après avoir rendu visite aux grands-parents en maison de retraite.

 

Ils ne sont pas à blâmer. On leur avait promis de retrouver « leur vie d’avant ». On leur avait juré qu’ils seraient protégés, et que les vaccins – même en essai clinique de phase III non terminée – étaient la seule solution.D’ailleurs le mot « vaccin » n’est-il pas lui-même un abus de langage, sachant que l’OMS a été contrainte d’en modifier la définition pour faire entrer en son champ lesdits sérums ?

 

Le principe de la vaccination d’après le Vidal au 8/11/2021 : les vaccins Covid-19 ne sont pas inclus dans cette définition.

À ce stade, vous l’avez compris : une substance qui ne protège que partiellement, combinée à un passe qui enferme des testés négatifs avec des probables positifs dans des lieux clos, met en danger les non-vaccinés.

Certains clameront qu’il suffirait d’injecter les sérums dans les bras de toute la population pour protéger tout le monde des formes graves. Ce n’est pas si simple.

Premièrement, il est interdit de rendre obligatoire un médicament ou un vaccin sous Autorisation de Mise sur le Marché conditionnelle, et c’est actuellement le cas pour les quatre vaccins utilisés en France (fin des essais en 2022 et 2023 selon le fabricant, données EMA).

De plus, le risque d’effets indésirables a atteint un seuil jamais atteint par aucun vaccin au monde depuis que la pharmacovigilance existe, comme le montre ce tableau :

 

Du côté de la pharmacovigilance européenne sous la responsabilité de l’EMA (Agence européenne du médicament), le site Eudravigilance fait état de plus de 2,8 millions d’effets secondaires enregistrés dans la base au 13 novembre dont plus de 30 000 décès, à l’image des nombreux sportifs en pleine santé décédés récemment ou ayant été obligés de mettre fin à leur carrière après s’être fait injecter les sérums.

 

Ajoutons que 12 % des injectés ne développent aucun ou trop peu d’anticorps (puisque 88 % d’efficacité constatée).

Et surtout, le temps de protection est extrêmement limité : six mois maximum d’après l’étude du Lancet d’octobre 2021 (lien plus haut). Rappelez-vous lorsque vous étiez petit, vous faisiez un vaccin, puis un rappel, et c’était parti pour des années de protection. Ici l’on parle en mois.

Cette dernière donnée sur l’efficacité limitée dans le temps supposerait deux injections par an, avec à chaque dose un risque d’effets indésirables (EI) (25 % des EI rapportés par l’ANSM sont graves, donc une chance sur quatre de se retrouver avec un problème de santé invalidant).

Vacciner toute la population n’est donc ni souhaitable pour la santé de tous, ni efficace pour enrayer la courbe des contaminations.

Alors, que faire ?

Dès le début de la pandémie, des experts avaient alerté sur les nombreuses tentatives avortées de développer des vaccins contre les coronavirus. Il semble que les performances médiocres des nouveaux types de vaccin à ARNm et vecteur viral ne suscitent guère de nouvel espoir.

La seule protection contre ce coronavirus reste ainsi l’immunité naturelle, accompagnée de traitements qui soignent en prophylaxie et en traitement tardif. À ce jour, 122 études démontrent que la réponse immunitaire suite à une infection par le SARS-CoV-2 est non seulement plus complète et plus efficace, mais également plus durable dans le temps (exemple ici en méta-analyse et en attente de peer-reviewed).

L’idée du passe n’est pas mauvaise en soi : en cas de pandémie grave et mortelle, que des personnes immunisées soient autorisées à se retrouver entre elles pendant que des personnes vulnérables sont isolées, est une solution qui permettrait de sauver des vies. Sauf que le Covid-19 n’est grave que pour une infime partie des contaminés – 91 % des morts Covid-19 en France sont âgés de 65 ans et plus, 73 % de 75 ans et plus, et qu’il est très peu mortel comparé à d’autres virus (taux de létalité calculé par le Professeur Ioannidis dans une étude sur 50 pays publiée le 26 mars 2021 : 0.15 % !).

Faut-il confiner les non-vaccinés ?

 

Bien entendu, ce sondage a été réalisé sur une population majoritairement vaccinée, qui croit fermement que les non-vaccinés sont une menace pour leurs libertés et des réserves de Covid ambulantes qui contaminent tout sur leur passage : ce que les médias « mainstream » leur rabâchent à longueur de journée. Ils n’ont pas connaissance des vrais chiffres puisque la DREES ne publie que des données tronquées (leur système multi-sources de récolte des informations est ainsi fait) et que seuls sont médiatisés les résultats qui abondent la propagande.

Lire aussi : « Fact-checking » pour les nuls : la DREES et les statistiques du ministère de la Santé

Confiner les non-vaccinés permettrait de les éloigner de ceux qui propagent le virus et de mesurer précisément le niveau de circulation du SARS-CoV-2 dans une population totalement vaccinée. D’un point de vue empirique, l’approche est intéressante pour obtenir des données sur l’inefficacité des « vaccins » : nombre de cas, taux d’hospitalisation, nombre de décès… si les non-vaccinés sont confinés, l’épidémie n’est portée que par ceux qui circulent et se rencontrent, c’est-à-dire les vaccinés.

Or, parmi les non-vaccinés, beaucoup sont jeunes et sans comorbidité : ils ne sont statistiquement pas à risque de forme grave. Ils ont d’ailleurs plutôt intérêt à attraper le Covid-19, car le variant Delta, bien que plus contagieux, est moins dangereux que les premières souches, et que leur système immunitaire est prêt à produire une armée d’anticorps et de mobiliser les anticorps déjà existants par immunité croisée (phénomène qui s’observe bien chez les enfants). Ils contribueraient ainsi à renforcer l’immunité collective en ne souffrant que de faibles symptômes.

Reste le cas des non-vaccinés avec comorbidités. Ceux-là sont à risque, on le sait, les statistiques et retours de soignants le prouvent. Faut-il les confiner ? Dans un élan de protection extrême face au virus, la réponse pourrait être affirmative. D’autant que la France et l’Europe refusent de reconnaître les traitements qui ont fait leurs preuves dans d’autres pays (malgré des centaines d’études publiées en faveur de l’Ivermectine par exemple), avec un Conseil de l’Ordre des médecins qui sanctionne lourdement les médecins qui soignent, et des lits qui ferment par milliers dans un hôpital public au bord de l’implosion.

 

Libération révèle fin octobre 2021 que 5800 lits ont été fermés en 2020 en pleine pandémie.

Mais sur le plan des libertés individuelles, la réponse est un immense non. Empêche-t-on les fumeurs de fumer ? Les alcooliques de boire ? Les obèses morbides de manger ? Ces populations connaissent les risques et les prennent – ou pas – selon leur libre arbitre, leur propre liberté individuelle, leur rapport à la maladie, à la vie et à la mort.

Certains extrémistes des plateaux TV souhaitent même que les non-vaccinés paient leurs frais d’hôpitaux, voire n’accèdent pas aux soins intensifs en cas de complications dues au Covid-19. Dans ce cas, soyons idiot jusqu’au bout : ne soignons pas l’accidenté de la route qui a roulé trop vite (c’est sa faute), le malade du SIDA qui a fait l’amour sans préservatif (c’est sa faute aussi), le motard qui a roulé sans casque (encore un fautif) ou le chasseur qui s’est pris une balle perdue lors d’une battue (après tout, il l’a bien cherché).

Le raisonnement par l’absurde est aisé, et particulièrement nauséabond dans cette crise clivante qui oppose les citoyens entre eux au lieu de les rassembler dans la solidarité face à un combat collectif.

Cette tribune a commencé par une question : les vaccinés sont-ils une menace pour les non-vaccinés ? En l’état actuel des données publiées, oui, ils le sont, car ils sont porteurs et propagent sans geste barrière ni se faire tester grâce au passe sanitaire.

Mais, du fait de la durée limitée des substances injectées – une obsolescence programmée sans doute – les vaccinés d’aujourd’hui deviendront les non-vaccinés de demain – comme en Israël, où le « green pass » est soumis à la dose booster : les triples doses seront les menaces pour les deux doses obsolètes considérées comme non vaccinés, et ainsi de suite. Un cercle sans fin.

Est-ce que ce monde est sérieux ? Revenons à l’immunité naturelle et aux soins. Vite.

Auteur(s): Laure Gonlézamar, pour FranceSoir

Itinéraire d’une démarche de questionnemen

on 16 novembre 2021 in Politiques, Société No Comments »
Publié le 15/11/2021 à 21:00

Pierre, de la chaîne « Décoder l’éco », le 14 novembre 2021.

Auteur(s): Pierre Lecot, pour FranceSoir
NDLR — Beaucoup de lecteurs et d’auditeurs ont écouté, regardé les vidéos et les debriefings de Décoder l’Éco. Dans une série de trois interviews, Pierre Lecot revient sur l’itinéraire de sa démarche qui l’a mené depuis février 2020 à revoir certaines de ses positions. C’est un processus itératif qu’il nous décrit dans la première vidéo dont l’explication est ci-dessous en huit étapes, de la perplexité au nouveau départ.


 

TRIBUNE – Perplexité

Le sujet de la Covid-19 a commencé à accaparer toute l’attention médiatique autour du mois de février 2020. Ce nouvel intérêt médiatique a fait suite à la question de la réforme des retraites, voulue par Emmanuel Macron pour sonner le glas du modèle par répartition. Cette nouvelle préparation du terrain permettra de mon point de vue la prise de contrôle du système des retraites par des groupes financiers alliés du pouvoir (qui ne résoudra pas le problème de la pyramide des âges, mais permettra à ces groupes de prendre en otage les retraités en cas de crise). Elle venait de me décider à publier plus régulièrement des vidéos explicatives sur les concepts économiques. L’étude de Google Trends à cette époque m’a montré qu’un seul sujet intéressait les Français à l’époque : le nouveau coronavirus tueur en Chine. Au vu des chiffres diffusés dans les médias comme étant le début d’une catastrophe mondiale, il m’a paru essentiel de rappeler quelques ordres de grandeurs, visiblement mal maîtrisés par les journalistes, politiques et citoyens. Au bout d’un mois, les Chinois déclaraient 2 500 décès dus à ce coronavirus. Dans ce pays d’1,5 milliard d’habitants vieillissants, il décède plus de 800 000 personnes tous les mois, avec une estimation de 80 000 dues à des problèmes respiratoires. Ce nombre de 2 500 morts annoncés, avec seulement des personnes âgées, était donc parfaitement insignifiant et ne pouvait être considéré comme source d’inquiétude pour quiconque avait une idée des ordres de grandeur en jeu. Rappelons, en passant, que des centaines de services d’urgence étaient en grève en France à cette époque pour dénoncer le manque de moyens, pour faire face entre autres aux pathologies hivernales. En effet, tous les hivers un afflux de personnes âgées souffrant de syndromes grippaux arrivent à l’hôpital. Selon les années ce sont entre 10 000 et 20 000 personnes âgées qui étaient considérées comme décédées pour cause de grippe en France, sur environ 2 mois d’hiver. L’état de mes connaissances démographiques à ce moment m’indiquait que la situation était tout sauf inquiétante et que les médias avaient surtout trouvé la nouvelle catastrophe permettant d’exciter la curiosité des Français en leur faisant peur, pour vendre leurs articles. L’état des lieux de mes connaissances (ou croyances) sur le sujet à l’époque étaient les suivantes :

Les épidémies hivernales sont dues à des virus faisant le tour de la planète, notamment les virus dits grippaux ;

  • Ces maladies se transmettent d’individu à individu ;
  • Ces maladies dégénèrent parfois en infections bactériennes pour lesquelles les antibiotiques ont un rôle salvateur ;
  • Ces maladies emportent les plus fragiles de la population, notamment les plus âgées, expliquant la hausse de la mortalité des plus âgés l’hiver ;
  • La vaccination joue un rôle majeur dans la prévention des maladies virales (raison pour laquelle moi et tous les membres de ma famille nous sommes faits administrer tous les vaccins disponibles jusqu’ici, même facultatifs).

Stupéfaction

La pression médiatique n’a pas faibli. Quelques péripéties gouvernementales comme la recherche des masques respiratoires perdus, ou le départ d’une ministre de la Santé pour la campagne municipale parisienne, ont donné une idée assez précise aux Français du curseur placé par nos élites entre leur propre intérêt et celui des citoyens. L’état de choc en France est arrivé à l’annonce du confinement le 16 mars 2020. « Nous sommes en guerre ». La stupéfaction a été une arme redoutable pour annihiler toute contestation. À cette occasion, j’ai réalisé une vidéo rappelant la similitude de la situation avec les évènements cités dans le célèbre livre de Naomi Klein : La stratégie du choc. Cette vidéo a d’abord été l’occasion de faire découvrir mes travaux à un plus grand nombre : elle a rapidement atteint 300 000 vues, soit 300 fois plus que mon objectif par vidéo à cette époque. Elle m’a également fait découvrir deux grands principes de censure immédiate. La première de YouTube directement, qui au bout de quelques jours a retiré ma vidéo des propositions auprès des internautes, et l’a fait disparaître des résultats de recherche (technique du shadow banning). La vidéo n’a jamais été supprimée de la plateforme étant donné qu’aucun de mes propos ne viole les règles. C’est une censure invisible qui permet de taire un message. L’autre censure est venue des réponses d’autres médias. J’ai découvert que d’autres Youtubeurs, des bien-pensants qui réalisent des vidéos bien vues par la plateforme, passent leur temps à faire la chasse aux propos qui ne sont pas dans leur moule. Le « succès » de ma vidéo me faisait alors passer au statut de cible sur laquelle il fallait rapidement inscrire un nom au fer rouge : « complotiste ».

Lire aussi : Confinement total, confusion générale

Doute

Durant ce confinement, les Français étaient soumis à une saga de la peur, avec l’annonce chaque soir du nombre de morts attribués au coronavirus. De la même manière qu’en Chine, les chiffres annoncés n’avaient rien à voir avec l’ordre de grandeur habituel des décès. Il meurt chaque jour en France entre 1 500 et 2 500 personnes selon la saison. Annoncer 300 décès de la Covid-19 dans la journée, quand il décède au creux de l’hiver 2 500 personnes chaque jour, dont une bonne partie est attribuée à la grippe, donne juste une impression de mise en scène d’un évènement habituel. Toutefois, lorsque les statistiques de décès toutes causes ont été diffusées avec quelques semaines de retard, j’ai pu découvrir qu’elles étaient bien en hausse. Les chiffres annoncés, avec un record autour de 3 000 en 24 h, montraient une vague montant à des niveaux de creux d’hiver alors que nous étions fin mars. L’état de mes connaissances me faisait conclure que nous avions vécu une « méchante grippe tardive ». Elle s’est arrêtée avec l’arrivée des beaux jours en avril 2020, ce qui était rassurant car les épisodes de mortalité hivernaux se sont toujours arrêtés aux beaux jours. Il me semblait à ce moment exagéré d’attribuer les mérites de la baisse de la mortalité à un confinement qui précédait de peu les beaux jours, pendant lesquels on a toujours observé des mortalités basses. Au plus, on ne pourrait attribuer à ces mesures qu’une hausse moins forte, si la distanciation avait bien limité le phénomène de propagation, et sans générer de problèmes significatifs d’organisation et de suivi dans le parcours de soin, ce qui était loin d’être évident.

 

À cette époque ont également eu lieu toutes les politiques de soutien économique ou de relance à destination des entreprises. Il était en même temps rassurant que l’État se préoccupe d’éviter un effondrement économique immédiat et total, mais simultanément, les Français ont découvert que tout l’argent jusqu’alors impossible à trouver pour revaloriser les retraites des plus démunis, trouver un logement ou à manger pour nos concitoyens miséreux (notamment ceux qui ont un emploi et/ou des enfants), diminuer le nombre d’enfants dans les classes, rénover les logements insalubres, augmenter la capacité des hôpitaux, etc. pouvait tout d’un coup tomber du ciel. Il suffisait de le décider. Aussi, l’acceptation de la mise en place d’un totalitarisme sanitaire a été obtenu par le soudoiement d’une grande partie des Français. Il y a fort à parier que peu ont compris à l’époque qu’il s’est toujours agi de « cadeaux » à crédit, et qu’on leur demanderait de les rembourser par la suite.

Colère

La fin du printemps m’a permis de découvrir un nouveau pan des études scientifiques : le mensonge éhonté. Le 22 mai 2020, The Lancet a publié un article à charge contre l’utilisation de l’hydroxychloroquine en concluant à une toxicité folle de ce produit. Elle a d’ailleurs servi de caution à son interdiction. Même pour un néophyte il était impossible de croire une seconde au sérieux de l’étude, ce résultat étant impossible au vu du recul qu’on a sur l’usage de ce médicament (un des plus administrés au monde) et, compte tenu de la prétendue surmortalité qu’il tentait de prouver chez les patients. J’ai réalisé en quelques jours une analyse de la méthode utilisée pour montrer que la méthode d’appariement utilisée pouvait facilement être détournée pour obtenir les résultats souhaités, tout en gardant un côté « sérieux ». En quelques jours, de nombreux scientifiques se sont levés contre cette étude, et il s’est avéré que même les données avaient été construites de toutes pièces. J’ai découvert à ce moment que de nombreux chercheurs sont parfaitement au courant de ce type de pratiques. Lorsqu’un laboratoire quelconque souhaite vendre un produit, il utilise des scientifiques (chercheurs, statisticiens, appelés ghost writers) qu’il rémunère, fait écrire une étude dans les standards des grandes revues et l’envoie contre de nombreux avantages (rémunération, financement de projets…) à des scientifiques connus, pour qu’ils apposent leur signature et apportent leur caution au papier. À ce titre, certains « scientifiques » sillonnant les plateaux de télévision et ayant reçu de lourdes rémunérations de la part de l’industrie pharmaceutique mériteraient d’être interrogés sur le contenu de toutes les études qu’ils ont signées. Je n’ai jamais appris dans toute ma scolarité à me méfier des études publiées. Découvrir en même temps que la triche est possible, mais qu’en plus, tout le monde est au courant de ces pratiques (le fait qu’il est impossible de distinguer une avancée scientifique d’une œuvre de propagande semble être un secret de polichinelle) est simplement révoltant. Ajoutons que non seulement la découverte de l’arnaque de ce papier du Lancet ne semble pas avoir déclenché un questionnement majeur sur les politiques de publication, mais encore que l’hydroxychloroquine est restée interdite, et qu’enfin j’ai découvert que les erreurs de méthodologie statistique, volontaires ou non, semblent être désormais une norme acceptable pour traiter le sujet de la Covid-19 (à condition de défendre le point de vue labellisé).

Incompréhension

Malgré le retour à une mortalité normale pour la France à partir du 1er mai 2020, médias et gouvernement semblaient s’être mis d’accord pour continuer à entretenir le sujet. Pendant l’été, chaque semaine, j’ai téléchargé les statistiques des décès de l’INSEE, pour découvrir une mortalité toujours plus basse. À tel point que la hausse de mortalité de mars-avril était en train d’être compensée par la faible mortalité de l’été. Au bilan, tout se passait comme si les décès de mars-avril 2020 concernaient des personnes qui seraient décédées habituellement dans les semaines suivantes. Seule la petite canicule de fin août 2020 a engendré une légère remontée des décès permettant que la mortalité de 2020 reste au-dessus de 2019. Ces résultats n’empêchaient pas les « spécialistes » de se prononcer chaque jour sur la prochaine flambée épidémique dès que les Français seraient de nouveau libres. Cette flambée n’est apparue ni au terme du confinement, ni pendant le brassage estival, ni même à la rentrée scolaire. Chacun s’attendait bien à ce que l’hiver annonce le retour des maladies hivernales, mais je ne voyais aucune raison de continuer à suivre l’épidémie de coronavirus terminée en mars 2020.

Lassitude

Au mois d’octobre 2020, politiques et médias ont à nouveau annoncé une hausse de décès liés à la Covid-19. Il est classique de voir la mortalité augmenter à cette période, mais la hausse semblait cette fois-ci plus brutale et ne touchait pas les mêmes territoires que la vague de mars-avril 2020. Dans ce contexte, un deuxième confinement, cette fois tardif, a été prononcé. Cette fois-ci, il ne s’agissait pas d’un choc, puisque la menace avait été clairement explicitée. De plus, les données de hausse de mortalité étaient déjà remontées avant cette décision. Autant la décision du premier confinement ne peut pas avoir de rapport avec un constat de hausse de la mortalité (il a été décidé trop tôt pour cela), autant celui-ci a été décidé au moins en partie pour cette raison. Cela implique notamment que ceux qui acceptent l’idée que le premier confinement a permis d’arrêter la courbe épidémique au bout de 15 jours doivent rejeter cette hypothèse pour le 2e confinement car la mortalité est déjà à son pic au moment de la décision. À cette période, la question se pose de savoir si des restrictions drastiques vont désormais être décidées chaque hiver au moment des hausses de mortalité, à partir du moment où des coronavirus seront détectés parmi les malades. Ce type de réponse semble se systématiser, mais également se répandre dans d’autres pays ne l’ayant pas instauré en mars-avril.

Espoir

Avec la fin de 2020 arrivent les dernières données permettant de réaliser un premier bilan de cette année. J’applique alors les méthodes qui m’ont été enseignées pour réaliser des analyses statistiques. J’ai déjà téléchargé et analysé les données de mortalité au fur et à mesure, mais cette fois, je reprends tout calmement, découpe l’analyse par tranche d’âge et compare à plusieurs années au lieu de la simple année 2019. J’explique alors que seuls les plus âgés ont connu des hausses de mortalité, mais surtout, que ces hausses de mortalité sont pour beaucoup dues au vieillissement de la population et des célèbres baby-boomers, dont j’apprenais il y a quinze ans sur les bancs de l’école l’impact primordial sur notre démographie. À partir de ces résultats vient naturellement l’idée de standardiser les données pour comparer des populations comparables. C’est depuis cette idée que je découvre que la période de mars-avril 2020 est, à population égale, bien moins mortelle que la période hivernale 2017-2018 dont le pic de mortalité est attribué à la grippe. En faisant le calcul sur toute l’année et en comparant au passé, l’année 2020 est finalement une année tout aussi mortelle que 2015. Les 2 épisodes de mortalité liés à la Covid-19 auront finalement fait autant de dégât que l’hiver 2015 et sa grippe À qui avait saturé les hôpitaux à l’époque, obligeant la ministre de la Santé à les visiter pour s’expliquer devant les caméras. À ce moment, je suis contacté par Laurent Mucchielli, qui me propose d’écrire un article scientifique avec Laurent Toubiana et Jacques Bouaud sur la mortalité de l’année 2020. Je découvre avec surprise que des chercheurs reconnus regardent mes travaux, mais surtout que je ne suis pas tout seul à faire des analyses, malgré le son de cloche unique entendu dans les médias à ce moment. Je suis assez pressé et content de sortir l’ensemble de mes analyses sur la mortalité, car je suis convaincu que les instituts français INSEE, INED, Inserm, ne vont pas tarder à sortir les leurs qui dévoileront nécessairement les mêmes conclusions, tout le monde ayant accès aux mêmes chiffres. La mise en lumière de la finalement faible mortalité de l’année 2020 au regard des 10 dernières années devrait alors mettre un terme à toute la panique entourant la Covid-19.

Désillusion

Le début de l’année 2021 est marqué par une multitude de déceptions. L’INSEE diffuse en janvier le bilan démographique de l’année 2020. Cette analyse dont j’attendais qu’elle permette de prendre du recul sur cette année 2020 prend le contrepied des standards de l’institut. Au lieu d’avoir un regard sur les dernières années, seule l’année 2019 est prise pour référence. Comparer 2020 avec l’année la moins mortelle de toute l’histoire de France n’éclaire pas le lecteur, mais l’oriente. Aucune comparaison par tranche d’âge n’est proposée. La seule standardisation proposée est l’espérance de vie, dont on apprend au premier cours de démographie les problèmes que cet indicateur contient, notamment sa mauvaise interprétation. Son nom volontairement « sexy » fait croire ce qu’il ne dit pas. L’espérance de vie de 2020 ne prédit pas l’avenir. C’est juste un nom qui sonne mieux que « moyenne standardisée de l’âge des décès de 2020 ». On s’étonne d’ailleurs du sens de l’article, qui commence par s’émouvoir de la hausse des décès, pour ensuite parler du vieillissement de la population, sans jamais se demander s’il n’y a pas un rapport entre les deux. Enfin, cet article impose une causalité entre la « pandémie » et la « perte de l’espérance de vie ». Pourtant, l’Insee ne détient aucune statistique permettant de savoir de quoi sont décédés les Français. Il est impossible à l’institut de se prononcer, à partir des statistiques de décès, sur une quelconque causalité. Le faire pose un problème déontologique. Cette causalité sera répétée de nombreuses fois, mettant à mal la neutralité de l’INSEE, qui doit rester au-dessus de la mêlée pour rester d’une crédibilité absolue. Cette prise de parti donne malheureusement une couleur politique à ces analyses. Au mois de mars, l’INED fera le même choix en attribuant les décès supplémentaires de 2020 à la seule Covid-19. Cet article apporte pourtant plus de nuances, par l’analyse de l’impact démographique, mais fait bien le même choix éditorial. Ces deux articles seront donc abondamment repris par la presse pour accentuer et entretenir la peur. En parallèle, mon analyse des décès standardisés pour comparer les décès de la grippe 2017 à la Covid-19 de mars 2020 fait l’objet d’un pamphlet de la part des décodeurs du Monde, auquel je réponds. Je découvre que YouTube n’est pas seul à faire de la censure. Les médias classiques prennent également les devant pour décrédibiliser toute tentative de dissension. L’article scientifique de Toubiana et al. auquel j’ai participé est alors censuré par les hébergeurs, rendant impossible la relecture par les pairs. Les noms des auteurs sont salis de façon à les décrédibiliser définitivement. Il devient alors évident que la version racontée depuis un an sera défendue bec et ongles et que rien ne devra filtrer qui n’aille dans le sens voulu. Par conformisme, facilité, intérêt, manque de recul peut-être, mais surtout pour notre malheur, les instituts semblent avoir décidé de jouer ce jeu.

Nouveau départ

Malgré ces échecs et la découverte de l’existence de « camps » dans les instituts et parmi les chercheurs, et de l’existence d’une « version unique seule défendable » de la pandémie de Covid-19, je continue mes recherches pour comprendre et expliquer ce qu’il s’est passé en 2020. J’ai beaucoup appris en un an sur la démographie du pays et la mortalité en général, mais j’ai toujours le même niveau de connaissances sur les maladies et les virus. J’essaye alors de représenter les différentes vagues de l’épidémie de Covid-19. Je souhaite mesurer la propagation des épidémies et leur intensité. Pour cela, la seule donnée sans biais de déclaration à ma disposition est l’évolution des décès toutes causes confondues. Il existe des maladies non mortelles comme la varicelle, mais le jour où elles serviront à mener des politiques coercitives signera la bascule définitive de notre monde dans la folie. Toute tentative d’explication rationnelle sera alors vaine. Je souhaite donc à ce moment retrouver les discours entendus sur la première vague arrivée par l’Est et la seconde par le Sud, je compare ces « propagations » à celle de l’épidémie de grippe 2015 et celle de 2017. En souhaitant trouver ces résultats, je finis par trouver un indicateur qui semble coller à ce présupposé. Je réalise alors à ce propos une vidéo montrant ces résultats, afin d’expliquer comment les épidémies sont arrivées, et les morts qu’elles ont pu provoquer. Il m’arrive alors deux rencontres. La première, avec Denis Rancourt, qui m’explique que je me plante et qu’aucune mortalité hivernale ne s’est jamais propagée : tous les pays de l’hémisphère nord ont des pics de mortalité simultanés. Il n’y a pas de propagation épidémique expliquant la mortalité, il y a une apparition partout simultanément des malades et une hausse des décès. Il est donc devenu nécessaire de vérifier ce point en téléchargeant les données de tous les pays que je pouvais, car cette affirmation détruisait ma compréhension des épidémies. La seconde rencontre est celle d’un auteur anonyme, qui a réalisé une analyse complète du recours à l’hôpital et de l’utilisation des médicaments pendant la première vague. Mon premier réflexe a été de rejeter ce texte, ses conclusions étant trop en désaccord avec ma compréhension du sujet. Sur l’insistance de plusieurs contacts, j’ai fini par étudier la méthodologie et, devant sa pertinence, j’ai re-téléchargé toutes les données disponibles pour tout vérifier de mon côté. Ces deux rencontres m’ont amené à une remise en question totale de mes connaissances : que sais-je et que crois-je ? Finalement, la seule démarche qui me paraissait saine a alors été de repartir de zéro. Abandonner mes présupposés scientifiques concernant les maladies et leur propagation, repartir de la donnée et trouver des résultats. C’est ce qui est proposé ici.

 

Toutes les sources permettant la réalisation de ce document sont publiques et explicitées en note de fin de document. Tous les programmes réalisant les calculs et graphiques sont téléchargeables et exécutables dans le repository Github de la chaîne Décoder l’éco.

Cela fait bientôt 2 ans que nous vivons au rythme de nouvelles mesures dites sanitaires. Nous avons déjà beaucoup discuté de ces mesures sur cette chaîne et de leurs impacts sur la mortalité. Le gouvernement soutient que nous vivons une catastrophe planétaire avec une épidémie mortelle qui ferait beaucoup plus de morts, si les mesures n’étaient pas appliquées. Dans cet article, nous allons revenir sur les différents évènements survenus depuis 2 ans, en étudiant les différents épisodes de mortalités appelés « vagues » par le gouvernement et la presse. Nous mettrons en face de ces évènements l’hypothèse gouvernementale (la mortalité observée est entièrement due à la Covid-19 et limitée grâce aux mesures), et nous la confronterons à l’hypothèse opposée (la mortalité observée ne peut pas être imputable à la Covid-19 seule et les mesures ont un impact négatif sur la mortalité). Nous ferons le bilan des indices statistiques à notre disposition et nous proposerons des pistes d’études qui pourraient nous permettre de trancher.

Auteur(s): Pierre Lecot, pour FranceSoir

Nous en sommes là !

on 12 novembre 2021 in Politiques, Société No Comments »

par Serge Charbonneau.

On pourrait dire :  « Où en sommes-nous ? »

Mais nous voyons bien que nous en sommes là ! 

Le samedi 30 octobre 20211, la population de Montréal lançait ce message vers le ciel.

Un message que toutes les populations des pays se soumettant à la dictature des milliardaires psychopathes de Davos ont envie de crier : « God Help Us ». Une sorte de cri de désespoir.

Après 20 mois de lutte avec des arguments rationnels et des FAITS clairs et sans ambiguïté, la lutte fait du sur place et la dictature utilisant le prétexte « sanitaire » avance toujours.

Chaque jour les droits des citoyens disparaissent. La dictature transforme les droits en privilèges.

La secte des hypocrites masqués de Davos contrôle les petits capos locaux, les Legault, Trudeau, Macron, Biden, Merkel, Draghi, Johnson et autres.

Tous ces capos agissent en suivant le même chef d’orchestre. Ils appliquent les mêmes politiques, les mêmes lois, les mêmes décrets au même moment en utilisant les mêmes faux arguments, les mêmes mots, les mêmes prétextes.

Les capos utilisent les mêmes MENSONGES. Des mensonges d’une grossièreté inimaginable.

Partout les dictatures piétinent la réalité. Partout l’opposition politique est disparue. Partout le 4ème pouvoir sert docilement et « efficacement » la dictature.

Nul autre slogan ne peut être plus significatif pour illustrer la situation :

« GOD HELP US »

Peu importe les religions, peu importe les croyances de chacun, ce cri de détresse est compris par toutes ces populations qui souffrent. Toutes ces populations qu’on étouffe et qu’on fait LITTÉRALEMENT mourir à petit feu.

« GOD HELP US »

Nous en sommes là. 

Les conséquences des injections mortelles sont de plus en plus visibles.

La population a été solidement endormie. Beaucoup de cerveaux ont été mis hors fonction. Avec ou sans l’aide de « dieu », l’heure du réveil brutal est arrivée.

Plusieurs vont se réveiller « morts ».

Essayons de limiter les dégâts.

Sauvons nos enfants. 

Refusons d’obéir et exigeons que la réalité prévale.

Il n’y a pas de pandémie.

Il y a une nouvelle grippe et IL EXISTE DES MÉDICAMENTS qui peuvent la guérir rapidement.

Il n’y a pas d’urgence sanitaire.

Il y a une destruction systématique des soins de santé dans tous les pays ou la dictature sévit.

Avec ces injections expérimentales, on détruit systématiquement le système immunitaire des gens et tout indique qu’on détruit aussi le système de reproduction.

Suite à ces injections faites massivement dans la population, les hôpitaux déclarent de multiples fausses couches, de multiples enfants mort-nés, et beaucoup de bébés naissants ayant de graves problèmes de survie.

La secte des psychopathes de Davos ne s’en cache pas, ils considèrent qu’il y a trop d’humains sur terre. L’un de leurs objectifs est de réduire la population. Et on voit clairement qu’ils s’y appliquent méthodiquement.

L’an passé, « dans tous les pays » où la dictature contrôle le pouvoir local, ils ont éliminé les personnes âgées ayant des problèmes de santé chroniques.

Alors qu’ils ont crié à travers leurs médias aux ordres qu’il y avait une sérieuse pandémie, ils ont réduit partout les services de santé.

Partout les budgets qui normalement auraient dû être dirigés aux soins de santé ont été plutôt dirigés vers les services policiers.

Les dictatures se foutent de la santé des gens.

La santé de la population est le dernier de leurs soucis.

Leur objectif est de soumettre et non de soigner. 

Les violences policières n’épargnent personne. Les policiers peuvent battre sans représailles des personnes âgées, des femmes enceintes et même des enfants. Les régimes fascistes leur donnent le feu vert pour qu’ils assouvissent leur désir de violence.

Partout on découvre des petits fascistes jusqu’ici latents exprimant dorénavant toute leur brutalité. Ces petits collabos, gonflés de fierté pour servir la dictature, se retrouvent partout. Ce sont de fidèles soldats appliquant les directives fascistes. Ils pourchassent les « infidèles ». Ils sont les espions du régime et s’adonnent avec un plaisir jouissif à la délation.

Notre démocratie « représentative » qui nous laissait un certain confort s’est transformée en système fasciste infernal.

Voilà pourquoi, toutes les populations et en particulier au Québec, le peuple, croyant ou pas, en est venu à crier « GOD HELP US ».

Il faut définitivement que les populations se lèvent et se prennent en main.  

 Il faut mettre ces milliardaires psychopathes ainsi que leurs nombreux serviteurs derrière les barreaux.

Serge Charbonneau 

Québec 

MACRON REUSSIRA A EQUILIBRER LES REGIMES DE RETRAITES : TROISIEME INJECTION OBLIGATOIRE POUR LES VIEUX

on 10 novembre 2021 in Catastrophes, Guerre, Politiques, Société No Comments »

Plusieurs mensonges , le plus gros : « 11 fois moins de risques de faire des formes sévères ! »En Belgique c’est 10% de risques en moins  sans compter les effets secondaires.

Macron n’a même pas pris la peine de faire croire que les injections protègent de la contamination…

Les pigeons croiront une fois de plus qu’il leur a lancé des miettes de pain et non de la mort aux rats…

Le bon docteur Macron conseille de vacciner en même temps contre la grippe et la covid sans la moindre étude pour démontrer qu’il n’y a pas de risques bien au contraire…

Aucune étude également pour garantir qu’une nouvelle injection n’aura pas des effets désastreux  et l’apparition d’anticorps facilitants . Trois injections en moins d’un an  d’un produit qui ne crée aucune mémoire cellulaire !Aucune ! Du jamais vu depuis la désastreuse tuberculine. Injecter un principe actif n’a jamais soigné personne, c’est le contraire d’un vaccin pasteurien !

La protéine Spike du virus est responsable des formes graves dans le COVID: orage des cytokines, coagulation et mort! C’est cette MEME protéine ACTIVE que produisent les vaccins.

Le Pfizer n’ est pas le moins dangereux et les essais sont pipotés

De tous ces produits  Moderna, Jansen ,Astra , c’est fini pour les jeunes, la troisième dose Pfizer déconseillée pour les moins de 65 ans aux Etats Unis mais pas en France  !

Les historiens de demain examineront avec intérêt les courbes de surmortalité  mais il remarqueront avec intérêt la réduction du nombre de bénéficiaires de pensions .

Rassurez vous les injections ne tuent pas, Véran interdit toute enquête sur la question

l’ANSM écarte systématiquement la responsabilité des injections  si la victime a des comorbidités ou plus de   50ans ns. Le Dr Amine Umlil, a démissionné du Comité scientifique permanent de pharmacovigilance de l’ANSM pour dénoncer l’inversion de la preuve

Prenons l’exemple des décès survenus juste après la vaccination des personnes de + de 75 ans par les vaccins Pfizer et Moderna. La cause du décès n’est pas identifiée. En conséquence, lorsque l’ANSM écrit dans ce même rapport ʺAprès analyse des éléments transmis, au regard du terrain de ces patients, des circonstances de décès, et des connaissances actuelles sur le vaccin, rien ne conduit à conclure que ces décès sont en lien avec la vaccinationʺ simplement parce que ces personnes avaient des comorbidités est un abus de langage et ne correspond pas aux faits. Évidemment, les personnes notamment en EHPAD [établissements d’hébergement de personnes âgées dépendantes] ont en grande majorité des comorbidités. Ce n’est pas suffisant pour affirmer qu’il n’y a pas de lien. Selon moi, la vraie formulation devrait être celle-là, selon la règle rappelée par l’ANSM elle-même : ʺAprès analyse des éléments transmis, au regard du terrain de ces patients, des circonstances de décès, et des connaissances actuelles sur le vaccin, rien ne permet de conclure que ces décès ne sont pas en lien avec la vaccination, car aucune autre cause certaine n’a été mise en évidence.ʺ Cette différence entre la règle et son application par l’ANSM est inacceptable.

Publié dans éducation prépa école de commerce | 2 commentaires

Vaccination de masse et logique sacrificielle

on 6 novembre 2021 in Guerre, Politiques, Société No Comments »
Paru sur Agoravox par Hypatie

Quinze ans pour faire reconnaître les droits d’une infirmière vaccinée par obligation professionnelle, probablement autant pour pouvoir peut-être recevoir la compensation financière de celle-ci ? Mais alors, si les victimes des vaccins ne peuvent ni préjuger de leurs effets indésirables possibles au moment des injections ni toucher leurs indemnisations en temps utile, comment peut-on éthiquement défendre le principe de la vaccination obligatoire ?JPEG

Les blessés de guerre ont une place définie dans la société. Leur terrible malheur est transmuté en Honneur par la « Nation reconnaissante ». S’ils y perdent un membre ou la santé, ils gagnent une pension, une médaille, voire une statue, bref un statut. Et même une place réservée dans le métro.

« Nous sommes en guerre »

Pour ceux qui ne l’auraient pas encore compris, nous sommes en guerre. M. Macron l’a même affirmé en direct à la télé. Certes, une guerre d’un genre nouveau, mais une guerre malgré tout.

L’idéologie qui impose cette guerre est extrêmement simpliste, terriblement violente et diablement efficace. Elle tord la réalité pour nous faire croire qu’il ne peut y avoir qu’un seul et unique problème qui mérite toute notre attention.

Ce problème ne peut être réglé que par une seule et unique solution (brevetée), véritable panacée : une « vaccination » expérimentale universelle. C’est trop simple : « il n’y a pas d’alternative », le credo néolibéral par excellence.

Et puis, quand on y pense, la vaccination de masse n’est-elle pas intrinsèquement totalitaire ? Non seulement elle vise la soumission totale des individus et ne peut s’imposer que par coercition, terreur, propagande et autres bons pour une bière gratuite …

Mais surtout, il s’agit de l’intrusion ultime dans l’intime : la modification forcée et potentiellement irréversible de l’organisme de chaque Humain.

Et peu importe notre singularité : femme enceinte, vieux diabétique, bébé baveux ou jeune athlète, nous avons tous droit au même produit standardisé (breveté). La différence biologique est simplement niée.

Ne serait-ce pas là le commencement de la déshumanisation, et la porte ouverte aux pires atrocités ?

Alors imaginons un instant… Que se passerait-il si l’on ne produisait qu’une seule taille de chaussure afin de simplifier les chaînes de production et d’augmenter les rendements ? Beaucoup de gens auraient mal aux pieds… des « anti-chaussures » à n’en pas douter.

La logique de la standardisation génère forcément des œufs cassés. Que faire de ces très très rares victimes de la standardisation industrielle ?

Une logique sacrificielle

Pour faire passer la pilule, on affirme que ces sacrifiés sont « acceptables » au regard du « bien commun ». De nombreux outils « scientifiques » sont là pour recenser, accompagner, dédommager les œufs cassés : pharmacovigilance, balance bénéfice-risque, ONIAM… tout un arsenal spécialement dédié. Et on jure sur ses grands dieux que de tels œufs sont très très rares… voire inexistants.

1. La Pharmacovigilance

Même Martin Blachier, pourtant ardent défenseur des vaccins, le reconnaît : la pharmacovigilance est incapable de déceler plus de 10% grand maximum des effets indésirables des médicaments, probablement autour des 1% dans le cas des vaccins. On le sait, on le dit depuis longtemps, ce système obsolète cumule les aberrations et les défauts.

Les vaccins en particulier bénéficient d’avantages que les Humains ont perdu depuis longtemps comme la présomption d’innocence, même s’il existe de nombreuses preuves du contraire, mais ils bénéficient aussi :

– D’une véritable « dissonance cognitive » de la part des médecins, incapables d’envisager ne serait-ce que la possibilité qu’un vaccin (n’importe lequel) puisse causer des drames.

 Par voie de conséquence : la méconnaissance par le corps médical des effets graves relevés dans la littérature scientifique par les chercheurs académiques ou les associations de victimes… voire des effets graves inscrits dans la notice, ce qui expliquerait leur incapacité à reconnaître que les pleurs inconsolables d’un nourrisson, à la suite de ses vaccins obligatoires, peuvent être le signe d’une inflammation cérébrale.

– La passivité du système de déclaration : de fait, si on refuse d’entrevoir un lien de causalité, rien n’est déclaré par le soignant. Quant aux victimes elles-mêmes, elles chercheront d’abord à se soigner. Déclarer l’effet ne vient pas spontanément à l’esprit, pour peu que le lien avec l’injection soit envisagé.

– Une extrême difficulté à déclarer un effet : obsolescence des plateformes qui peuvent saturer, difficultés d’accès, dossiers qui disparaissent… Sur ce point, le Réseau des Victimes d’Accidents vaccinaux (REVAV) a beaucoup à nous apprendre.

Reconnaître les effets indésirables de tout médicament est pourtant fondamental à plus d’un titre :

Ainsi, la fameuse balance bénéfice-risque est truquée à la base, reposant sur des données pourtant officiellement reconnues comme peu fiables.

Comme le dit le médecin québécois René Lavigueur dans sa lettre ouverte publiée dans le journal La Presse (censurée dès le lendemain) à propos des vaccins anti-covid : « Pourquoi ignorer (…) le risque de ces vaccins ? Si le fabricant n’est responsable de rien, s’il a pu négocier une immunité judiciaire, alors qui sera responsable des dommages bien réels de ces vaccins ? »

Très bonne question.

2. L’ONIAM

Dans le cas d’une simple recommandation vaccinale, si vous êtes victime d’un effet grave, vous l’avez dans l’os. Et bonne chance face aux laboratoires surpuissants.

Dans le cas d’une vaccination obligatoire, il existe en France un système d’indemnisation dédié, en cas d’accident vaccinal : l’Office national d’Indemnisation des Accidents médicaux. Car bien évidemment, on ne va pas demander aux laboratoires de prendre la responsabilité de la sécurité de leurs produits… ce ne serait pas bon pour les affairesC’est à la solidarité nationale d’assumer les « blessés de guerre ».

On privatise les bénéfices et on mutualise les pertes.

Le business plan parfait.

Étude de cas :

Mme L. était infirmière. Dans le cadre de sa profession, elle a reçu de multiples vaccinations obligatoires contenant de l’aluminium. Dès 2007, elle rencontre divers troubles neurologiques et en 2009, elle reçoit un diagnostic de Myofasciite à macrophages (MFM), un syndrome de fatigue chronique accompagné de douleurs musculaires et de troubles neurologiques, causé par une biopersistance des adjuvants aluminiques au sein des macrophages, qui migrent partout dans l’organisme via les voies lymphatiques, et peuvent même traverser la barrière hémato-encéphalique… avec leur dangereuse cargaison.

Ce type d’information cruciale, vous ne la trouverez dans aucun rapport officiel. Non, officiellement, les macrophages restent gentiment au site d’injection, l’adjuvant aluminique s’élimine par magie en quelques jours, les doses sont riquiquies et c’est bien connu, seule la dose fait le poison… Et puis, on en mange tous les jours, de l’alu ! Et tout le monde sait que « avalé » et « injecté », c’est kif kif en termes de pharmacodynamie.

Pour en savoir (beaucoup) plus :

youtube.com/watch ?v=tGdkUB8HTM8

Il existe pourtant à ce jour une littérature scientifique internationale de premier plan, plusieurs centaines d’études cliniques, post-mortem, in vivo et in vitro sur la toxicité des particules d’aluminium injectées lors d’une vaccination qui contredisent formellement ces croyances infondées.

Un parcours du combattant

C’est donc avec confiance que Mme L., épaulée par l’association E3M, dépose un dossier d’indemnisation en 2016 auprès de l’ONIAM. Seulement voilà, l’ONIAM rejette le dossier au prétexte que le lien entre la vaccination et la pathologie n’est pas démontré.

Pour affirmer cela, ses experts s’appuient exclusivement sur le « consensus règlementaire », celui des agences sanitaires officielles qui acceptent les données des laboratoires sans rien vérifier.

Ce consensus règlementaire est bien éloigné de l’état réel des connaissances scientifiques, celui des chercheurs qui étudient sérieusement ce sujet à l’exclusion de tout autre, et qui publient dans les plus grands journaux scientifiques, soumettant leurs travaux à la critique des pairs.

Ces chercheurs assument et signent leurs travaux, contrairement aux « experts » des laboratoires qui imposent leurs résultats de façon anonyme, sans donner accès aux données brutes classées « secret des affaires ».

En clair, la décision de l’ONIAM repose sur une contrefaçon intellectuelle : la confusion entre le consensus règlementaire (généralement fourni par les laboratoires, figé dans le marbre et impossible à vérifier) et le consensus scientifique (l’état des lieux réel de la connaissance, en perpétuelle évolution).

Ainsi, sur le sujet des adjuvants aluminiques, le consensus règlementaire toujours en vigueur est de considérer que les particules d’aluminium injectées lors d’une vaccination ne posent aucun problème, surtout pas chez le nourrisson en plein développement neurologique… surtout pas en lien avec l’autisme.

Mais le plus amusant, c’est que pour affirmer cela, les agences s’appuient sur une rhétorique totalement anti-scientifique, pour ne pas dire magico-religieuse.

En effet, tout l’argumentaire règlementaire des agences ne repose que sur une seule et unique étude in vivo… portant sur 4 lapins étudiés pendant un mois… et qui observe systématiquement une pénétration cérébrale des particules neurotoxiques.

Ne serait-ce pas là un premier indice, conforté par de nombreuses études récentes de « plausibilité biologique » pour de potentiels troubles neurologiques ? Pas pour les agences sanitaires.

Mme L. ne lâche pas. S’en suit des années de procédures, véritable calvaire pour des personnes épuisées physiquement, mentalement, financièrement : le Tribunal administratif de Caen condamne l’ONIAM, qui fait appel. Report du dossier en cour administrative d’appel de Nantes qui annule le jugement. Déjà 6 ans de procédures, et rien n’est encore gagné. Tout est fait pour décourager les victimes : allongement et coûts des procédures, refus des experts d’étudier la littérature scientifique, confiance quasi religieuse dans les leaders d’opinion et les agences sanitaires, question des délais de survenue des effets indésirables, question d’imputabilité… Sans les associations de victimes, l’implication de juristes spécialisés et une bonne dose de chance, c’est peine perdue.

3. Le Conseil d’État

Dernier espoir : le Conseil d’État.

Saisi en 2019, l’institution vient de rendre son verdict, estimant que la cour administrative d’appel avait commis une erreur de droit, et que « pour écarter toute responsabilité de la puissance publique, il appartenait à la cour, non pas de rechercher si le lien de causalité entre l’administration d’adjuvants aluminiques et les différents symptômes attribués à la myofasciite à macrophages était ou non établi, mais de s’assurer, au vu du dernier état des connaissances scientifiques en débat devant elle, qu’il n’y avait aucune probabilité qu’un tel lien existe ».

Depuis 2012, le Conseil d’État a rendu 12 arrêts en faveur des victimes de MFM. En clair, l’arrêt de la cour administrative d’appel de Nantes est annulé : Mme L. devrait être indemnisée… Un jour… Car l’ONIAM ne semble pas être un organisme favorable aux victimes d’accidents médicaux. Bien au contraire, il semblerait que la gestion de cet argent public sente le souffre : prise illégale d’intérêts, abus de confiance, malversations, impayés envers des victimes dont le dossier a pourtant été accepté… Un scandale qui perdure.

Maître François Jégu, chargé de l’affaire de Mme L., souligne que « la jurisprudence est en cours d’édification » dans le but également de faire progresser l’indemnisation des vaccinations non obligatoires qui se fait par voie contentieuse, face à des acteurs d’une extrême puissance.

L’ONIAM ne peut plus se retrancher derrière l’avis (obsolète) des agences sanitaires pour écarter toute demande.

Il paraît raisonnable de considérer qu’un « faisceau de preuves concordantes » devrait suffire pour accorder une indemnisation, et qu’il ne s’agit pas ici d’un tribunal pénal où les preuves formelles d’imputabilité, impossibles à obtenir pour ce type de produit, seraient exigées.

Ce n’est pas comme si les laboratoires étaient condamnables, de toute façon.

Pourquoi de tels dysfonctionnements ?

On voit clairement qu’un organisme comme l’ONIAM est conçu pour protéger les laboratoires et les décisions politiques, le système en place.

Après tout, reconnaître les victimes vaccinales, c’est reconnaître les défauts des politiques de santé publique. C’est poser la question de la responsabilité politique (que l’idéologie néolibérale a totalement dissoute), la question des compromissions d’intérêts des leaders d’opinion, de l’indépendance des agences sanitaires, du pouvoir pharamineux qu’exercent les laboratoires sur le monde de la santé (entre autres).

Du coût réel de ces mesures, en termes de vies gâchées, en termes de dépenses engagées.

Alors que faire ?

Lors d’un colloque portant sur le droit des victimes d’un effet indésirable de médicament, l’universitaire Laurent Bloch fait des recommandations concrètes :

Sans ces réformes, les victimes sont condamnées à subir cette violence institutionnelle et à gérer, en plus de leurs soucis de santé, un poids moral et financier épuisant.

Le cas des vaccins anti-covid

En France, c’est également l’ONIAM qui prend en charge les accidents liés aux vaccinations anti-covid, au titre des articles L3131-0 à L3131-4 du Code de la Santé publique. Au vu des difficultés rencontrées par les victimes des vaccins obligatoires, il y a de quoi être très inquiet.

Au moins 21 demandes d’indemnisation ont été déposées à l’ONIAM concernant des dommages liés aux vaccins anti-covid. Sur ces 21 dossiers, 2 ont été rejetés, 4 font l’objet d’une mission d’expertise médicale et 15 sont en cours d’instruction… Il est précisé que l’ONIAM dispose d’un délai de 6 mois pour se prononcer sur chaque dossier…

L’exemple des victimes de la vaccination H1N1 de 2009, souffrant notamment de narcolepsie, un trouble extrêmement handicapant, n’augure rien de bon.

Après 11 années, sur les 173 demandes déposées à l’ONIAM (l’avocat d’une victime affirme à lui seul détenir plus de 250 dossiers…) 57 seulement ont, à ce jour, reçu une indemnisation.

55 victimes ont été forcée de saisir la justice pour faire avancer leur dossier. Un véritable calvaire pour des victimes épuisées. L’ONIAM n’est-il pas censé simplifier et accélérer les procédures « amiables, rapides et gratuites » précise le site internet de l’établissement.

Au lieu de ça, on nage dans l’arbitraire le plus total : l’ONIAM décrète quelle marque de vaccin il indemnise ou pas, ce qui est imputable ou non au vaccin (on rappelle qu’il est le payeur). Il choisit les délais d’apparition des effets indésirables les plus courts possibles… et les montants versés sont systématiquement revus à la baisse, à l’encontre des préconisations de ses propres experts… Quand les victimes reçoivent effectivement leur indemnisation…

Conclusion

Bien sûr, on pourrait tiquer sur le fait que les vaccins, et notamment les vaccins anti-covid, ont été financés avec l’argent public en termes de recherche et de pré-achat : les profits et les brevets, eux, restent bien privés. C’est encore l’argent public qui servira à indemniser les victimes.

Pile on perd, face ils gagnent.

Les victimes des effets indésirables des vaccins sont livrées à eux-mêmes et devront, in fine, supporter seules la charge d’effets parfois très graves pour leur santé et leur vie. Elles devront supporter seules les longues procédures d’indemnisation et l’impact psychologique et financier que tout cela génère. Devant autant de dysfonctionnements, il paraît absolument évident qu’aucune obligation vaccinale ne devrait être imposée à la population, de quelque façon que ce soit, et que chacun devrait pouvoir estimer sa propre balance bénéfice-risque, de façon éclairée et posée, pour ne pas avoir à dire « si seulement j’avais su… »

 

article publié sur le site : https://www.aimsib.org

Anthropologie de la santé & Covid-19, l’analyse complète de Jean-Dominique Michel

on 19 octobre 2021 in Politiques, Société No Comments »